Rénovation d’une cuisine : Quel type de sol choisir ?

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Une cuisine est soumise à des projections diverses telles que de l’eau, de l’huile, des aliments, des produits ménagers. Pour un entretien aisé de cette pièce, il faut penser à tous ces aspects lors du choix du type de sol. Ce dernier devra notamment être résistant à l’eau, aux agressions de produits, aux chocs de vaisselle ou ustensiles de cuisines qui tomberaient par terre et qui risqueraient de l’endommager au passage. Pour l’obtention d’un excellent résultat à l’issue de la rénovation de votre cuisine, prenez alors en compte les informations ci-après.

Les sols vinyles : une bonne alternative ?

Une possibilité peut rapidement se présenter à vous à travers les nouveaux sols Vinyles. Ces sols vont essentiellement présenter les avantages suivants :

  • résistance à l’eau,
  • résistance aux tâches,
  • résistance à l’abrasion.

Ces avantages et des explications plus détaillées se trouvent sur le site suivant https://fr.wikipedia.org/wiki/Vinyle. Durant le choix de votre sol vinyle il faudra également penser à identifier les marques qui proposent le meilleur rapport valeur/prix tout en offrant à la fois des décors variés. Les marques vers lesquelles vous vous tournez devront également offrir une garantie de haute résistance des sols aux points abordés.

Vous trouverez sur le lien suivant https://parquetflottant.info/selectionner-les-produits-sol-livyn-par-gamme.htmlun exemple de sol en PVC, de la marque QUICK STEP, que nous avons identifié comme pouvant répondre le mieux possible à vos besoins. Bien évidemment, ce n’est pas la seule marque qui peut répondre à vos attentes, mais c’est à notre sens la plus aboutie. La haute résistance en classe 32 permet de garantir que l’usure, liée par exemple à des frottements de pieds de chaises ou tables, ne viendra pas endommager votre sol.

Le poinçonnement lié à des chutes d’objets sur le sol (casserole, poêle, petits outils de cuisine…) sera lui aussi évité par ce type de sols. De même, les tâches liées au dépôt d’huile ou simplement de chute de nourriture, vinaigre ou tout autre produit seront elles aussi évitées. Cela facilite de ce fait le nettoyage, car l’eau et le vinaigre blanc suffiront à rattraper toutes les saletés accumulées sur votre sol. Le vinyle, aussi appelé PVC est donc aujourd’hui un produit très prisé, car au-delà de ses facilités de pose qui en font un produit accessible aux particuliers, il est de plus en plus réaliste (que ce soit un décor minéral ou végétal), résistant. Il est donc un remplaçant légitime du carrelage ou du parquet qui sont respectivement plus froids et sensibles à l’eau que le vinyle.

La pose du sol vinyle sur le sol existant

L’étape suivante consiste à poser le sol vinyle choisi sur le sol existant. Dès lors, deux options s’offrent à vous. Ici, la première option consiste à réaliser la pose sur un carrelage existant. Beaucoup de marques vous demandent d’avoir un sol parfaitement lisse, il convient dans ce cas de réaliser un ragréage qui permettra d’obtenir le rendu souhaité. Une fois que celui-ci est parfaitement sec, l’on pourra ensuite procéder à la pose du sol souple en vinyle. Une autre option consiste pour les poses sur carrelage à mettre un vinyle rigide qui ne sera pas sensible dans le temps aux joints de carrelage et ne risque pas de marquer dans le temps sur ces joints en transparence. La marque QUICK STEP propose ce type de produits avec la facilité de pose via leur système uniclic qui est l’un des systèmes les plus simples du marché. La seconde option consiste à poser sur un autre revêtement de sol de type moquette ou parquet. Évidemment nous conseillons fortement de ne pas poser un sol en PVC ou vinyle sur un sol existant autre que du carrelage. En effet, puisqu’on n’a aucune idée de la qualité du sol qui se trouve en dessous, il convient d’éviter le mille-feuille bactérien. Ce dernier est en réalité trop risqué pour votre hygiène ou plus simplement pour la tenue du nouveau sol.

Saviez-vous que deux sols vinyles posés directement l’un sur l’autre peuvent provoquer une réaction chimique qui altérera rapidement le nouveau vinyle que vous venez de poser ? Alors êtes-vous prêt à prendre ce risque ? Un point important dans le choix de votre vinyle, au-delà de la résistance de votre couche d’usure, est la qualité de tenue du système de clic. En effet, certaines marques ont une très faible résistance en traction de leur système de clic. Cela veut dire que le clic (le système d’encliquetage des lames entre elles) ne tient pas une grosse pression. Dans ce cas vous risquez de voir des lames solidaires à la pose se désolidariser dans le temps et alors devoir tout déposer puis reposer. Le plus simple, surtout lorsque l’on pose ce type de sol est de contrôler ce point.

Les lames vinyles à clipser de la marque QUICK STEP tiennent 250 kg de pression, ce qui fait du système de clic breveté de cette marque, un des plus solides du marché. Une fois le design choisi, le support prêt et le choix technique effectué, il ne vous reste plus qu’à passer à la pose. Par vos soins ou par un expert ? Telle est alors la question à se poser à ce niveau. La pose d’un sol vinyle n’est pas complexe pour une personne prête à se pencher dessus et à regarder quelques tutoriels permettant de comprendre les quelques ruses à maîtriser pour :

  • préparer le support,
  • faire les coupes,
  • laisser les bonnes dilatations,
  • poser les finitions…

Nous vous proposons de vous détailler ci-dessous quelques éléments de pose concrets à appréhender. Dans un premier temps, il faut noter que l’avantage du vinyle à clipser est sa faible épaisseur qui lui confère une certaine praticité de pose. Cela permet d’abord une coupe facile. En rénovation sa capacité à ne pas vous faire modifier tous vos bâtis ou passages de porte demeure aussi un atout non négligeable.

Si vous avez un sol chauffant ou rafraîchissant, veillez à ce que votre choix de sol soit compatible avec celui-ci. Un des avantages de ce sol est aussi sur la sonorité, puisqu’il éponge très bien le son lorsqu’on marche, cela est aussi très pratique à nouveau lors des travaux de rénovation. On peut renforcer encore cette sonorité avec le choix d’une sous-couche qui aura une forte absorption.

Les différentes étapes à suivre pour la pose

Il est maintenant temps de passer aux travaux de pose de votre sol. Pour ce faire vous aurez besoin du matériel ci-après :

  • un cutter lame croche,
  • une équerre,
  • des cales de dilatation,
  • une scie sauteuse en cas de pose de vinyle rigide type QUICK STEP livyn RIGID,
  • un crayon de bois,
  • une tire lame,
  • une boîte à coupe pour les plinthes,
  • une scie pour plinthes.

En suivant les différentes étapes ci-après vous avez l’assurance d’effectuer une belle pose de votre nouveau sol.

Première étape : La pose de la sous-couche

Déroulez une bande de sous-couches contre le mur d’un bout à l’autre de la pièce et coupez sur le mur en face du départ à fleur de mur.

Deuxième étape : La pose du vinyle

Mettez la première lame à fleur de mur contre votre cale de dilatation. Astuce de pose : mettez une lame droite pour avoir votre cale de dilatation et, à partir de la seconde rangée vous aurez des chutes dont l’épaisseur sera parfaite pour vos cales de dilatation. Le revêtement est très stable, mais en fonction des hygrométries et des températures, il convient tout de même de laisser une dilatation. Le sol devra en effet être légèrement dilaté. Encliquetez ensuite la seconde lame sur le petit côté et continuez ainsi jusqu’au mur qui est à l’autre extrémité de la pièce.

Faites cependant preuve de vigilance et veillez à mettre vos cales de dilatation tout au long de ce premier mur. Prenez la mesure entre le bout de la dernière lame et le mur et reportez cette mesure sur la lame que vous devrez couper. Prenez le soin d’enlever à cette mesure la dilatation préconisée par le fabricant. Une fois que le repère est tracé sur la lame ou l’équerre, tracez un trait ou coupez directement avec votre cutter lame croche (si l’outil est bon, un seul passage suffit sinon répétez par 2 ou 3 passages). Prenez la lame entre vos mains et actionnez pour plier celle-ci afin de casser la coupe. Placez ensuite la partie dans la bonne coupe sur le dernier morceau de sol à couvrir en mettant la cale de dilatation contre le mur.

Vous pourrez alors démarrer la seconde rangée avec l’autre morceau. Cela va permettre de décaler les joints afin d’avoir un rendu plus esthétique, mais aussi moins de fragilité. En effet, si tous les petits côtés se trouvent alignés, le sol résistera moins à la pression des lames entre elles. Selon le système de clic, la lame sera plus ou moins élevée pour être encliquetée. L’usage d’une cale à frapper révèle toutefois une faiblesse de pose ou un sol de mauvaise qualité et elle risque d’endommager le chanfrein avec le système de clic, ce qui rendra le sol moins étanche et peut être abîmé visuellement. Vous pouvez utiliser une cale Quick Step en cas de pose avec ce fabricant, car seul l’usage de cette cale est prévu pour poser leur sol en cas de double encliquetage.

Troisième étape : Avancée du chantier et coupe en longueur

Astuce de pose : placez-vous dès la seconde rangée sur le sol posé pour qu’il ne bouge plus, vous aurez alors une plus grande facilité à le poser. Pour les coupes dans la longueur, c’est identique aux coupes en largeur à la différence qu’il convient de mettre une règle ou une lame dans la longueur pour tracer droit. Prenez la mesure de la zone à couper, reportez là sur la lame et effectuez votre coupe. Continuez à dérouler au fur et à mesure vos bandes de sous-couches. Faites cependant attention au fait que parfois, elles sont à lier entre elles pour assurer une pleine étanchéité. Vérifiez bien que le fabricant vous a vendu le scotch dans le cas où il n’est pas intégré à votre sous-couche.

Quatrième étape : La coupe de la dernière rangée

Lorsque vous arrivez le long du mur et devez mettre la dernière rangée, il est malheureusement assez rare de tomber sur une largeur de lame exactement. Il convient donc de faire la coupe dans la longueur tel que précédemment expliqué puis d’utiliser la tire lame vendue par le fabricant afin de pouvoir tirer et encliqueter la dernière lame dans la rangée précédente.

Cinquième étape : Les coupes non droites, tubulures et arrondis

Le rapporteur à aiguille permet de reporter facilement des coupes complexes en arrondis par exemple. Pour cela, placez le rapporteur sur la zone à couper dans votre pièce, par exemple autour de votre radiateur de sorte que la lame puisse s’emboîter sur la zone. Tracez ensuite le long des aiguilles en reportant par calque sur la lame. L’usage d’une tenaille pour la coupe est fortement recommandé, car le cutter sera difficilement manipulable. Si la coupe n’est pas bien effectuée, il est toujours possible de raboter au cutter par petits morceaux. Attention : si vous avez trop coupé, il faudra reprendre une nouvelle lame et vous perdrez le morceau coupé sur la lame précédente… Vous pouvez aussi effectuer cette manipulation avec un calque papier, pour cela utilisez le papier contenu dans le paquet de votre parquet et utilisez-le tel un calque avec votre crayon. Il faudra pour ce faire prendre l’empreinte de la zone à couper que vous reporterez sur votre lame avant de faire la coupe. N’oubliez toutefois pas la dilatation !

Sixième étape : que faire pour les murs qui ne sont pas droits ?

Pour effectuer la coupe sur les murs non droits, il convient de ruser en appliquant la technique du compas. Prenez un outil fixe en largeur sur lequel vous viendrez poser votre crayon qui lui-même tracera la lame. Installez la lame en parallèle de la dernière lame posée le long du mur et posez l’outil de report le long dudit mur. Mettez votre crayon sur celui-ci, notamment sur le côté à écrire sur la lame. Tracez tout en décalant votre outil le long du mur pour marquer le tracé sur la longueur de la lame à couper. N’oubliez bien évidemment pas la dilatation.

Septième étape : la pose des plinthes !

Nous conseillons de prévoir un tube de colle pour 10 mètres linéaires de plinthes à coller. Prévoyez aussi un mastic dans le coloris du sol si vous optez pour des plinthes dans le coloris du sol. Les fabricants proposent facilement à présent des plinthes dans des coloris variés, ce qui rendra plus professionnelle votre pose. Cependant, vous pouvez aussi opter pour des plinthes blanches prêtes à peindre, souvent moins chères et s’accordant mieux avec des murs blancs. En fait, ici tout dépend de votre décoration intérieure.

Enlevez bien les cales, faites votre coupe avec la boîte à coupe puis appliquez la colle du fabricant et apposez la plinthe le long du mur. Il est conseillé de laisser un paquet de sol ou un objet lourd le long de la plinthe afin de faciliter la tenue de la colle dans les minutes suivantes. Positionnez d’abord les angles avant le reste de la plinthe, cela évitera les débords de colle et assurera que les angles soient au mieux ajustés. Utilisez finalement le mastic pour compléter les petits jours entre mur et plinthes ou entre les coupes d’angle des plinthes.

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Nathalie
Femme au foyer et mère de 2 enfants, je passe mon temps à entretenir ma maison, et à la décorer. Retrouvez donc sur mon blog tous les conseils utiles pour avoir un beau chez-soi !

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